mardi 3 mai 2011

Les débuts de l’école de Saint-André-Goule-d’Oie vers 1820


Avant la Révolution il n’y avait probablement pas d’école dans la paroisse de Saint-André-Goule-d’Oie. Cette situation était fréquente mais pas systématique dans le Bas-Poitou, certaines paroisses finançant une école dirigée par un instituteur, comme aux Essarts, à Chauché (Pierre Renolleau en 1742 et Nicolas Renolleau en 1788), à Bazoges-en-Paillers, à Chavagnes-en-Paillers, aux Brouzils en 1686 (1), ou à Saint-Fulgent par exemple (2), mais aussi à Saint-Denis-la-Chevasse en 1789, et à La Copechagnière en 1790 (3). On voit en février 1597 le seigneur de Logerie à Bazoges-en-Paillers envoyer deux de ses neveux, dont il était curateur, chez un précepteur aux Essarts. Il ne gageait pas un précepteur chez lui, mais il s’en trouvait un aux Essarts qui enseignait aux enfants, et qu’il payait par trimestre pour ses services. Ces derniers étaient en pension, probablement chez lui (4).


Les écoles sous l’Ancien régime


Adriaen Van Ostade : Maison du régent
Quand le sieur de Villeneuve, Louis Moreau demeurant au Coudray, fait son testament en 1676, il y recommande pour sa fille aînée, encore enfant « de la mettre avec quelque honnête dame en pension pour apprendre ». Il voulait qu’elle sache lire et écrire ; c’était une préoccupation de riche bourgeois pour l’époque. Quant à son fils aîné, il veut « qu’on le mette en une bonne ville chez un bon régent écrivain, afin qu’il puisse bien apprendre à lire et à écrire et l’arithmétique », en somme un pensionnat dirigé par un instituteur (5).

On rencontre les premiers régents dans la contrée au siècle d’après dans les paroisses et dans leurs registres paroissiaux. Ainsi le régent (nom souvent donné alors à l’instituteur) était choisi par l’assemblée des paroissiens à la sortie de la messe (voir les actes des notaires), parmi les personnes jugées localement capables (on a vu un représentant de l’Intendant de Poitiers réclamer, sans succès, un élargissement des candidatures dans la paroisse de Mouzeuil en 1754) (6). Sa charge, payée par le fabriqueur de la paroisse, consistait à « instruire la jeunesse à lire, à écrire, à prier Dieu, et même d’apprendre le plain chant quand ils en seront capables,… d’apprendre le catéchisme ». Il devait aussi suppléer aux absences du sacristain et parfois remplir la fonction de chantre aux cérémonies religieuses. C’est que pour une centaine de livres de rémunération par an (7), le régent devait naturellement à cette époque, compléter son emploi du temps par d’autres services. On le verra plus tard devenir souvent secrétaire de mairie, alors qu’il continuait à surveiller les bancs des écoliers dans l’église. Ces régents étaient des laïcs dans la quasi-totalité des cas. Si l’école avait été fondée par un seigneur, c’est lui qui choisissait le régent. « Ceux qui payent les gages d’un maître d’école ont droit de le commettre », suivant un arrêt du parlement (8). En 1701, un chanoine du chapitre de Luçon, Jacques Gaitte, aussi prévôt des Essarts, fit une donation par testament de 100 livres annuelles « pour être employées à former des maîtres d’école » (9). On aimerait savoir comment, où, et par qui était assurée cette formation, probablement dans l’orbite de l’évêché. On trouve aussi quelques écoles « pour les pauvres » financées par l’évêché dans certaines paroisses. La scolarité durait généralement trois ans et le calendrier scolaire libérait les enfants à la belle saison pour aider les parents dans leurs travaux. On y enseignait le français, le latin et les maths (9).

Ce faisant, nous venons d’évoquer les écoles de garçons. Pour les filles, les écoles ne semblent pas avoir été nombreuses. On note qu’à la fin du XVIIIe, l’évêque de Luçon fonde dans sa ville un pensionnat à leur intention, frappé qu’il était par le peu d’instruction des femmes de la noblesse et de la haute bourgeoisie. À Montaigu il existait deux écoles pour jeunes filles depuis le XVIIIe siècle (10). Des précepteurs n’étaient pas toujours donnés aux jeunes filles de ces milieux, car il existait, il faut le rappeler, de grandes différences de fortunes dans la noblesse.

À Saint-Fulgent il y avait une école des garçons dès 1701 (11), et une école des filles grâce à la générosité de Françoise Renée de Chevigné, originaire de Chavagnes-en-Paillers. Par un acte de donation du 27 septembre 1771, que dresse Frappier, notaire de la sénéchaussée de Poitiers à Saint-Fulgent, elle fonde une école de filles au bourg de Saint-Fulgent. Elle donne deux maisons avec leurs dépendances pour l’établissement de cette école et le logement des maîtresses (nommées par le curé) et aussi pour plus tard les biens meubles qui pourront lui appartenir à titre d’acquêts. La maîtresse régente choisira une fille pour l’aider à secourir les pauvres et les malades de la paroisse, et l’entretien des autels de l’église (12). Lors de la Révolution et de la confiscation de leurs biens, on les désigna de « communauté des propagandes de Saint-Fulgent » (13). Peut-être cela voulait-il dire que les sœurs appartenaient à la congrégation de l’Union Chrétienne, à vocation vers les pauvres dans les écoles et les hôpitaux. Elle avait une origine en partie de lutte contre le protestantisme (d’où le mot de propagande, dérivée de la notion de propagation de la foi).

Faute d’école, souvent les curés remplissaient à cette époque la fonction d’instituteur pour les quelques enfants de propriétaires de la paroisse, à la demande de ces derniers. C’est ce que l’historien Amblard de Guerry rapporte pour Chavagnes-en-Paillers.

Écolâtre
 et ses élèves au 9
e siècle

Cette pratique continuait une très ancienne coutume des premiers prieurés dans les campagnes. Là où se trouvaient deux à trois religieux, l’un d’entre eux était chargé d’initier les enfants aux « lettres humaines et divines ». On l’appelait écolâtre (14).  C’est ainsi qu’à la commanderie de Launay à Sainte-Cécile on dispensait un enseignement (14). On peut ainsi avancer l’hypothèse qu’il devait en être de même au prieuré de Saint-André-Goule-d’Oie à certaines périodes. Dans les deux années 1789 et 1790, les actes de baptême du registre paroissial de Saint-André sont signés par le parrain dans environ un tiers des cas. C’est une proportion plus faible que la moyenne en Bas-Poitou (15). Quant aux marraines, on ne trouve de signatures que chez les nobles et les bourgeoises, très rares à Saint-André.

En comptant cette activité d’enseignement des ecclésiastiques, on a pu dénombrer plus de 200 écoles dans le Bas-Poitou. Le préfet Lefaucheux, dans un rapport au gouvernement en 1800, écrit : « il existait il y a 10 ans des petites écoles dans tous nos villages » (16).

Il y avait aussi six écoles d’enseignement secondaire pour les garçons avant la Révolution, à Mortagne, Fontenay, Luçon, Montaigu, la Roche-sur-Yon et les Sables. Il existait aussi trois à six établissements pour les filles suivant les époques, à Fontenay, Luçon et les Sables. Souvent les abbayes finançaient ces établissements qui préparaient l’entrée à l’université.

On le sait, le roi était, en pratique en France, le chef de l’église catholique en choisissant les évêques (confirmés ensuite par le pape), sauf qu’il ne se mêlait pas de doctrine, voire qu’il devait obéissance au pape en tant que chrétien. Dans cette logique, l’Église avait presque le monopole de l’instruction et des actions sociales (secours en cas de calamité, lutte contre la pauvreté et les maladies) dans la société de l’Ancien régime.

Les réformes de la Révolution


La Convention a institué, par une loi de décembre 1793, l’école primaire gratuite, laïque et obligatoire. La réalité financière a considérablement freiné l’intention. Une loi de novembre 1794 a supprimé le caractère obligatoire tout en tolérant les écoles libres. Une loi de 1795 a remplacé la gratuité par une contribution financière des parents. Dans un état des écoles primaires du département de la Vendée, daté du 25 octobre 1795, on voit que dans le canton de Saint-Fulgent (6 661 habitants), trois écoles sont recensées à Saint-Fulgent, Chavagnes et Chauché, mais sans l’indication du nom d’un instituteur. La réalité ne suit pas l’intention. Dans un autre état du 23 septembre 1797, la situation n’a pas changé dans le canton, alors qu’on dénombre 47 écoles fonctionnant avec un instituteur public dans tout le département à cette date. Saint-André est rattaché à Saint-Fulgent pour l’accès à l’école publique. Au regard de la situation du pays ravagé par la guerre civile, cet état ne reflète sans doute pas la réalité, et les instituteurs étaient probablement plus nombreux.

Le commissaire du Directoire exécutif près le canton de Saint-Fulgent, Louis Merlet, décrit la situation du canton à sa manière, dans un rapport à l’administration centrale de Fontenay, daté des premiers jours de brumaire an VI (fin octobre 1797) : « Rien à vous dire sur l’instruction publique, puisque malheureusement il n’en existe point dans ce canton. La prétendue instruction qui s’y donne est confiée à des femmes fanatiques ou à des hommes ignorants et étrangers aux principes républicains, s’ils n’en sont pas les ennemis déclarés. L’esprit public de ce canton n’est pas à beaucoup près celui de l’amour de la République. » (17) On appréciera le degré de sectarisme auquel on était arrivé chez les révolutionnaires comme lui !

Le premier instituteur connu de Saint-André-Goule-d’Oie sous Louis XVIII


Albert Anker : École de village
Avec l’empire napoléonien, les écoles primaires de garçon deviennent plus nombreuses (elles sont payantes et laissées aux soins des communes, ce qui favorisa les écoles privées dans certaines régions), le préfet nommant les instituteurs recrutés par l’Académie de Poitiers pour la Vendée. Nous n’avons pas repéré d’instituteurs à Saint-André-Goule-d’Oie pour cette époque. Il faudra pour cela attendre l’année 1821, où l’on trouve sur l’état-civil de la commune le mariage d’un instituteur habitant le bourg. Originaire de Sallertaine, près de Challans en Vendée, il s’appelait Guillaume Chauvreau et avait 25 ans. La mariée, originaire de Chauché, s’appelait Marie Chaillou et avait 17 ans. C’est donc quelque temps auparavant que l’instituteur était arrivé dans la commune. Chez les voisins de Saint-Fulgent, en revanche, on trouve un instituteur au début de l’Empire napoléonien dans l’état-civil. Et sa présence remonte à l’Ancien Régime. D’ailleurs il fut un temps nommé maire de la commune.

Dès cette époque l’enseignement constitue un enjeu entre les catholiques et les libéraux (nouveau nom donné aux anciens révolutionnaires). Ainsi l’ordonnance royale du 29 février 1816, a créé les comités cantonaux pour surveiller les écoles primaires. Ils sont présidés de droit par le curé du chef-lieu de canton.

Dans une lettre aux maires du 30 juillet 1816, le préfet fait les commentaires suivants sur le rôle de ce comité : « Il propose les sujets [personnes] dignes par leur conduite, leur éducation et leurs opinions politiques, de consacrer leurs talents à l'instruction de l’enfance. Il veille assidûment à ce qu'aucun individu non pourvu de diplôme académique, d'une autorisation du Préfet, et d’un brevet de capacité, se permette d'instruire dans le canton…. » Jean Baptiste Bontemps par exemple, l’instituteur de Saint-Fulgent, était franc-maçon, ce qui méritait bien en effet de surveiller l’expression de ses opinions, pour les autorités.« Si la conduite scandaleuse d'un instituteur exige une mesure urgente, le Comité le suspend de ses fonctions ; mais sa révocation prononcée par le recteur seul sur le rapport du Comité doit être soumise à l'approbation du préfet… » Tout est dit, à la manière de l’époque, c’est à dire avec une autorité qui s’affiche comme on milite, avec assurance.


À la différence de l’Ancien Régime, il existe désormais un État qui s’impose y compris dans le domaine de l’école, fruit de la Révolution et de l’Empire. Bien sûr on trouve aussi chez le préfet des préoccupations qui datent : « Enfin, le Comité veille à ce que les garçons et les filles ne soient point réunis pour l’enseignement, à moins que les locaux ne l’exigent impérieusement, et pour lors même l'école doit être divisée en deux séances, l’une le matin pour les garçons et l’autre le soir pour les filles. »

Un autre enjeu de taille avec l’extension de la pratique scolaire des enfants, c’est l’apprentissage du français, conduisant à une population bilingue. Celle-ci parlera ensuite pendant plus d’un siècle le patois et le français, en fonction des situations. Cette pratique généralisée du français contribuera fortement à développer, avec d’autres moyens, le sentiment d’appartenance à la France des populations les plus humbles et les moins éduquées.

Cette même ordonnance royale de 1816 oblige les communes à créer et faire fonctionner une école primaire pour tous, quitte à se regrouper entre communes pour cela et quitte à prendre en charge la scolarisation des enfants indigents. Ce n’était pas facile de convaincre les pauvres de se priver de la main d’œuvre enfantine et de faire payer l’école par les impôts locaux. Les enfants travaillaient aux champs, à garder les troupeaux et à aider à certains travaux. Ils se sont naturellement retrouvés en usine parfois, quand les parents s’y sont fait embaucher et rémunérer à la tâche.

L’évolution des écoles


Dans une circulaire du 2 août 1832, le Préfet de la Vendée fait une enquête auprès des maires du département pour recenser les écoles primaires. Plusieurs lois, en 1833 et 1850, viendront rappeler l’obligation d’une école primaire dans les communes, et les conseils généraux leur donneront des subventions d’investissements pour les aider. Les lois de 1882 et 1886 faciliteront cette obligation avec la prise en charge du coût par les impôts d’État (tant pour les riches que pour les pauvres), c’est ce qu’on a appelé alors la gratuité de l’enseignement, l’école devenant obligatoire jusqu’à l’âge de 12 ans.

À l’origine, cette école des garçons de Saint-André-Goule-d’Oie est donc publique, car organisée par l’administration (l’instituteur était choisi par l’académie et nommé par le préfet) dans des locaux de la commune. Elle n’était pas gratuite cependant, les parents devant payer des frais de scolarité, sauf les indigents. On sait que la première école des filles de Saint-André était privée (gérée par les sœurs de Mormaison), et financée par la fabrique de la paroisse. Cette école publique des garçons n’est pas laïque non plus, car sous le contrôle officiel de la commune. Celle-ci était libre d’ajouter le catéchisme à l’enseignement de base.

L’instituteur Guillaume Chauvreau habite dans le bourg de la commune en 1821, puis plus tard au village de la Machicolière. Avec sa femme ils eurent au moins neuf enfants, dont six moururent jeunes. Les ressources d’un instituteur ne devaient pas être importantes à l’époque, car on note que sa femme est déclarée comme journalière en 1837, malgré ses charges de famille. La présence de l’instituteur comme témoin ou déclarant dans certains actes de l’état-civil montre une fréquentation des royalistes légitimistes de la commune (de Tinguy, Cougnon du Coudray).

Un autre instituteur exerce aussi dans les années 1835 et habite dans le bourg : Jean Baudry. Il a 25 ans en 1835 et sa présence s’explique par l’agrandissement de l’école des garçons. On parlait alors de Maître (directeur de l’école) et de Sous-Maître (qui n’était pas directeur). Jean Baudry est aussi secrétaire de mairie, si l’on s’en tient à l’écriture du registre à cette époque.

Jean Vibert : Guizot
(château de Versailles)
La Charte « libérale » de 1830, promulguée avec la Révolution de juillet 1830, avait prévu dans son article 69 qu'une loi porterait sur « l'instruction publique et la liberté de l'enseignement ». La loi du 28 juin 1833, dite loi Guizot, supprime les comités cantonaux. La profession d'instituteur primaire est libre à condition d'obtenir un brevet de capacité, et de présenter un certificat de moralité. Chaque commune de plus de cinq cents habitants est tenue d'entretenir une école primaire, publique ou privée,[] et un instituteur. Le texte est attaqué par les catholiques, hostiles à l'existence de l'enseignement public, et par la gauche anticléricale, qui combat la liberté de l'enseignement confessionnel. Il n’aborde pas la question de l’instruction des filles, laissée de fait aux initiatives locales (suivant les communes, ces initiatives choisissaient un enseignement laïque ou confessionnel). Certains anticléricaux d’alors considèrent la question de l’instruction des filles moins urgentes, puisque les femmes ne votent pas. Quant aux catholiques, ils veulent une éducation religieuse pour tous, y compris les femmes.

On n’a pas repéré les locaux de l’école des garçons en 1821. Ils n’étaient pas satisfaisants car en 1841 le conseil municipal voulu vendre des terrains communaux pour construire une maison d’école tout en évitant pour cela une imposition extraordinaire (18). La commune finit d’ailleurs par aménager une salle enclavée à usage de classe dans les bâtiments du vieux presbytère, qui fut bénite par l’évêque de Luçon le 10 septembre 1852 (19). La fabrique de la paroisse avait de son côté financé à hauteur de 3 000 F la construction en 1848 d’une école pour les filles, grâce à des dons de particuliers et à l’énergie du curé Chauvin.  Elle fut bénite par l’évêque le 24 septembre 1848 (20). 

Sous le IIe Empire les instituteurs, comme tous les fonctionnaires, devaient servir le régime en place et ils étaient surveillés à cet effet, y compris dans leurs opinions. J. Baudry, de Saint-André-Goule-d’Oie, reçut une réprimande du préfet en 1850, accusé d’idées « anarchistes » (21). Ils ont été peu nombreux en Vendée à subir cette sanction. La qualification d’anarchiste englobait toutes les idées libérales qui ne plaisaient pas au régime de Napoléon III. Les instituteurs, nommés par les préfets avec l’assentiment des autorités religieuses, étaient alors surveillés par les curés (22).

Enfin une école des garçons de deux classes fut construite en 1874 avec une mairie servant aussi de logement à l’instituteur (23). Une troisième classe y fut ajoutée en 1886, à cause des 139 enfants d’âge scolaire de 5 à 13 ans, et alors que l’école recevait 109 élèves cette année-là (24).


Cette volonté de contrôler la formation intellectuelle et morale des jeunes Français a été un long combat entre républicains et catholiques tout au long du XIXe et jusqu’à la fin du XXe siècle, occupant une place importante dans la vie politique française. Il explique en particulier la place originale en France de la religion dans la société et les types de relations entre les familles et l’école.


(1) Compte rendu des réunions du C. G. Vendée (1899, 2e session), vue 306 : Charles Duval est régent aux Brouzils en 1686. Enterrement du régent à Chavagnes le 8-2-1758, vue 36 (Henri Berthomé).
(2) A. Baraud, Revue du Bas-Poitou 1908-4, page 365.
(3) Archives de Vendée, notaire de La Copechagnière, Meusnier, en ligne vues 179/332, 195/322 et 277/332.
(4) Livre de raison de Julien de Vaugiraud (06-1584-08-1597), Archives de Vendée, chartrier de Roche-Guillaume, famille de Vaugiraud : 22 J 9, pages 173 et 186.
(5) Archives de Vendée, chartrier de Roche-Guillaume, famille Moreau : 22 J 29, copie du testament de Louis Moreau, sieur de Villeneuve, du 7 mai 1676.
(6) A. Pillier, Note sur les écoles primaires du Bas-Poitou, Annuaire de la société d'émulation de la Vendée, 1879, page 138.
(7) Archive de Vendée, notaires de Saint-Georges-de-Montaigu, étude Bouron : 31 octobre 1756, procuration donnée par les habitants de Saint-Georges-de-Montaigu à Louis Guilet et Françoise Barnier, maître et maîtresse d'école et à leurs successeurs, pour recevoir de François-David Belliard, receveur général du clergé de France et de ses successeurs, la rente de 240 livres constituée sur ledit clergé pour l'entretien d'un régent et d'une régente en ladite paroisse, vue 106.
(8) A. Baraud, L’instruction primaire en Bas-Poitou avant la Révolution, dans la Revue du Bas-Poitou, 1909, page 68.
(9) Idem (2).
(10) Dr G. Mignen, Annuaire de la société d'émulation de la Vendée, 1906, page 212.
(11) M. Maupilier évoque des cours scolaires au caractère instable, dans son histoire de Saint-Fulgent, page 114.
(12) Archives Historiques de Saintonge et d’Aunis, 1896, tome 25, p.130, citées par www.famillesvendeennes.fr (famille Chevigné de).
(13) Estimation des biens du couvent de Saint-Fulgent à la Javelière le 29 germinal an 7, Archives de Vendée : 1 Q 218.
(14) Idem (2).
(15) Billaud et d’Herbauges, 1793 la guerre au bocage vendéen, Ed. du Choletais (1992), page .
(16) Idem (2).
(17) E. Bourloton, Le clergé de la Vendée pendant la Révolution, Revue du Bas-Poitou (1903-3), page 215 et s. (Saint-André-Goule-d’Oie).
(19) Procès-verbal de la bénédiction de l’école des garçons le 9-10-1852, Archives de la paroisse de Saint-Jean-les-Paillers, relais de Saint-André-Goule-d’Oie, carton no 29, chemise VIII.
(20) Ibidem : Inauguration de l’école des filles le 25-9-1848. 
(21) L. Morauzeau, Aspect vendéen de la IIe République, Annuaire de la société d'émulation de la Vendée, 1960, page 86.
(22) J. Rougerie, Le second Empire dans « Histoire de la France des origines à nos jours », dirigée par G. Duby, Larousse, 1995, page 703.
(23) Construction d’une école des garçons et d’une mairie en 1874, édifices et services publics, les écoles (1852-1907), Mairie de Saint-André-Goule-d’Oie, Archives de Vendée : 1 Ǿ 632.
(24) Ibidem : Agrandissement de l’école des garçons en 1886

Emmanuel François, tous droits réservés
Mai 2011, complété en février 2024

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