Dans les près de 170 articles consacrés sur ce site à l’histoire de la
seigneurie de Linières et de la paroisse de Saint-André-Goule-d’Oie, les détails
fourmillent, pouvant faire oublier les caractéristiques essentielles qui s’en
dégagent. D’où l’idée d’un livre qui en présenterait la « substantifique moelle
». Il remplace, à cause de l’abondance des nouvelles informations trouvées
depuis, un précédent ouvrage publié pour la première fois en 2009, Les
châtelains de Linières à Saint-André-Goule-d’Oie. Il est le fruit de 18 années
de recherches personnelles et de transcription de plus de 1000 documents inédits
du chartrier de La Rabatelière. De plus, j’ai bénéficié de l’arrivée d’internet,
qui facilite les recherches et accélère l’accès à leurs résultats. Cet ouvrage
s’appuie aussi sur les travaux de deux historiens de la génération de mes
parents, qui n’avaient rien publié sur Saint-André-Goule-d’Oie, Amblard de
Guerry et Paul Boisson. Son contenu reprend les données techniques de mesures,
de droit et de mentalités nécessaires pour expliquer les situations rencontrées.
Le public qui veut comprendre le passé y trouvera son compte. Le livre favorise
par ailleurs les données de comparaison avec d’autres recherches dans le Poitou
et les généalogistes de la contrée y trouveront quelques aides.
Le présent
livre, Une commune parmi d’autres de Vendée de 1300 à 1900, est édité par Amazon.kdp. Il est distribué exclusivement par Amazon.fr. Il comprend aussi
certains récits se rapportant aux communes voisines. Les documents du chartrier
de La Rabatelière montrent une unité sociale, économique et politique dans toute
la contrée, validant la démarche. Cela conduit en même temps à sortir du cadre
restreint d’une seule paroisse et d’une seule seigneurie.
 |
| 18.38 x 2.79 x 26 403 pages |
L’histoire connue de
Saint-André-Goule-d’Oie commence dans les années 1300. Le nom désigne d’abord un
lieu-dit, puis un fief, où le baron de Montaigu avait des droits. On y implanta
un prieuré devenu paroisse. Une partie des frontières de celle-ci reprit
l’ancienne limite fixée à la fin du 1er millénaire entre le comté d’Herbauge et
le pays de Tiffauges. Le chef-lieu de la paroisse devint un bourg franc, à cause
des bouleversements du XIVᵉ siècle provoqués par la peste noire (1348), la
guerre de Cent Ans, la guerre privée pour la possession du duché de Bretagne et
même par le brutal refroidissement climatique de l’époque. Les changements dans
l’organisation féodale eurent alors pour acteurs le roi de France (pour la
baronnie de Montaigu), le baron des Essarts, les seigneurs de Languiller et de
Linières à Chauché.
À la fin du Moyen Âge, on peut se faire une idée assez
précise du système féodal en place avec ses trois seigneuries implantées sur la
paroisse : Languiller, Linières et la Bourtarlière, dont l’histoire est racontée
jusqu’à la Révolution. On voit en plus la disparition de certains fiefs aux XVe
et XVIe siècles et le déclin de quelques autres vers un statut de terres
roturières, tandis qu’une moitié d’entre eux se maintint jusqu’en 1789. Pour
suivre leurs histoires, deux annexes à la fin de l’ouvrage décrivent le régime
fiscal et les unités de mesure en vigueur dans la baronnie des Essarts, suzerain
supérieur des lieux. Par ailleurs, deux seigneurs de Languiller ont beaucoup
compté pour les habitants de Saint-André-Goule-d’Oie, Jules de Belleville au
temps des guerres de religion et Philippe Chitton, un siècle après. Ils
bénéficient chacun d’une biographie.
À côté des vingt-deux fiefs et seigneuries
de la paroisse, brièvement présentés, il y avait une quantité équivalente de
terroirs roturiers. Un fait est caractéristique du Bocage vendéen : les
défrichements importants de landes reprirent au XVIe siècle. Il parle d’abord de
démographie, malgré l’absence de données statistiques. Des habitats disparaissent et d’autres villages se repeuplent. L’histoire de ces terroirs durant
l’Ancien Régime comporte des particularités dans la répartition du foncier selon
ses usages et entre ses propriétaires, la formation des métairies, la pratique
des rentes, l’implantation des moulins. D’autres sujets ressortent
ponctuellement pour chacun d’eux suivant notamment les aléas de la conservation des
archives : la densité de population des villages, les métiers de leurs
propriétaires, les formes d’habitat, ou encore la participation aux assises
seigneuriales, etc. S’y ajoutent parfois des petites anecdotes toujours
porteuses de sens, échappées d’entre les lignes des actes notariés.
Toujours
dans la même période de l’Ancien Régime, la vie des habitants est décrite sous
trois aspects : religieux, économique et social. L’ambition a été de faire au
mieux avec les matériaux disponibles, malgré leur quantité trop pauvre. La
société religieuse avant la Révolution est nettement distinguée de celle au XIXe
siècle, à cause de la rupture révolutionnaire. Elle est abordée avec la
biographie du curé de la paroisse au XVIe siècle, aussi ce qu’on a pu savoir sur
l’implantation et l’éradication du protestantisme, avec la pratique de l’aide
aux pauvres, le testament d’un particulier et la vie des assemblées
paroissiales. Plus que la religion elle-même, c’est une société religieuse qui
est décrite sous divers aspects. Ces aperçus sont partiels dans le temps et
donnent à voir une vue incomplète de la vie religieuse. Ils disent beaucoup
néanmoins sur un temps qui se voulait immuable, un peu comme les parties d’une
sphère permettant de la reconstituer en son entier.
Même approche pour la vie
économique du XVIe au milieu du XIXe siècle. Elle est décrite avec les
techniques agricoles du temps, les moulins, le statut des métayers et les
financements utilisés. Et les comptes, dans la 2e partie du XVIIIe siècle, d’une
métairie et d’une vicomté, décrivent une réalité précise et représentative.
Dans
la même période, la vie sociale est exposée d’abord dans son cadre de vie, les
maisons et les chemins, puis dans les communautés familiales qui façonnèrent les
mentalités. Ensuite, les groupes sociaux existants décrivent cette vie sociale
au plus près de la réalité. Et là encore, une biographie d’un bourgeois de
Saint-Fulgent et celle d’une famille de marchands de bestiaux illustrent
certains rouages de cette société d’Ancien Régime aujourd’hui disparue.
La
période de 1789 à 1799 est celle des persécutions pour la grande majorité des
habitants de Saint-André-Goule-d’Oie. Les 18 mois de la guerre de Vendée en
constituent l’épisode le plus connu, quoique souvent passé sous silence dans
l’histoire nationale, ou alors résumé parfois de manière simpliste. On le
comprend, le sujet a embarrassé après coup. C’est la face noire de la Révolution
française. Le récit des faits, des rumeurs, des messages préétablis et des
manœuvres politiques révèle, année après année, le vécu des habitants de la
commune et plus largement ceux du canton de Saint-Fulgent. Les souvenirs
construits après-coup font aussi partie de cette histoire. Le destin hors normes
de la dame de Linières, pendant ces années de drame, constitue une histoire
singulière, certes, mais vraie et loin des idées convenues.
Le XIXe siècle est
l’histoire des changements vécus dans la commune de Saint-André-Goule-d’Oie.
Ceux consécutifs à la Révolution française concernent la vie religieuse. C’est
un aspect essentiel puisque la société locale elle-même était restée religieuse.
Ils concernent aussi la vie municipale avec ses courants politiques,
bonapartistes, légitimistes et libéraux et leur manière d’agir. Mais les
principaux changements sont consécutifs à la révolution des techniques au cours
du XIXe siècle en France. Ils sortirent la contrée de son sous-développement
économique dans l’agriculture. S’ensuivit un enrichissement généralisé et des
constructions de routes, d’une église et d’écoles. S’y ajoute la reconstruction
à neuf du château de Linières. Et pour finir, l’histoire de la famille
Charpentier illustre tous ces changements.
Emmanuel François
Août 2026
P.-S. : une version numérique pour liseuse est disponible sur Amzazon.fr (Ebooks Kindle) depuis le 23 septembre 2026.
Elle intègre les corrections de forme apportées dans l’édition originale de la version papier du livre à la même date.
POUR REVENIR AU SOMMAIRESOMMAIRE
I COMMENCEMENTS ET ORIGINE
Chapitre 1 :
DES COMMENCEMENTS MAL CONNUS AU Ier MILLENAIRE …………….............................………… 8
Chapitre 2 :
L’ORGANISATION FEODALE EN 1000-1200 …………….…………………….......................................... 14
Foi et hommage, aveu et dénombrement, 15 - Droit de fief, 16 - Fief-métairies et tènements, 18 - Propriété éminente et propriété utile, 20
Chapitre 3 :
LA NAISSANCE DE LA PAROISSE DE SAINT-ANDRE-GOULE-D’OIE …….............................….…...... 22
Les débuts de l’évangélisation et la réforme grégorienne de l’Église, 22 - La création des prieurés par les abbayes du Bas-Poitou, 23 - La fiscalité d’Église à l’origine, 25 - Les limites de la paroisse de Saint-André-Goule-d’Oie, 26
II LA FIN DU MOYEN ÂGE
Chapitre 1 :
LES MALHEURS DES XIVe ET XVe SIECLES ………………………… ….…….....................................…..... 32
La peste et les épidémies, 32 - La guerre de Cent Ans, 33 - La guerre de succession au duché de Bretagne, 35 - Le changement climatique, 36
Chapitre 2 :
LA TRANSFORMATION DU FIEF DE SAINT-ANDRE-GOULE-D’OIE …….………................................. 38
Chapitre 3 :
LA TRANSFORMATION DU DROIT DE TERRAGE EN RENTE FIXE …………...................................…. 42
III LES SEIGNEURIES ET FIEFS
Chapitre 1 :
LA SEIGNEURIE DE LANGUILLER ………………………..................................…….………………….… 45
Les débuts connus au
XIVe siècle, 45 - Les seigneuries annexes de Languiller, 46 - Les Sainte-Flaive et Harpedanne-Belleville (1419-1604), 47 - Les Eschallard (1604-1650), 48 - Pierre Le Geay (1650-1671), 50 - Les Chitton (1671-1745), 52 - Les Montaudouin (1745-1789), 52
Chapitre 2 :
JULES DE BELLEVILLE, UN COMBATTANT PROTESTANT (av1528-v1580) ……..............................… 54
Un protestant dans la guerre, 54 - Un confiscateur des revenus du prieur de Saint-André, 57 - Un vendeur de droits seigneuriaux, 58
Chapitre 3 :
PHILIPPE CHITTON, DEFENSEUR DES DROITS SEIGNEURIAUX (1633-v1713) ……………........….. 62
Chapitre 4 :
LA SEIGNEURIE DE LINIERES ………………………………..………………........................................… 68
Les Foucher (1381-1535), 69 - Les La Châtre (1535-v1580), 70 - Les ventes et reventes de Linières (v1580- v1625), 72 - Les Le Gras (v1625-v1685), 72 - Les Gaborin, Cicoteau et de Lespinay (v1685-1789), 74
Chapitre 5 :
LA SEIGNEURIE DE LA BOUTARLIERE …………………..…………….….....................................…..… 76
Antoine Gazeau (v1495-v1540) et Louise Bonnevin, 76 - Jean II Gazeau, Léon Ier Gazeau et Ysabeau de Plouer (1520-v1590), 76 - Léon II Gazeau (v1585-?), 77 - René Gazeau (1620-1662) et Renée Bonnevin, 78 - Jean-Philippe de Jaucourt, 79 - Anne-Louis-Alexandre de Montmorency (1724-1812), 79 - Les Boutillier, 81
Chapitre 6 :
LES DISPARITIONS ET DECLINS DES FIEFS ……….................……….....................................….……... 83
Les lieux nobles du Coin et du Peux, 84 - Le fief de la Dibaudelière, 86 - Le fief et maisons des Petites Mancellières, 87 - Le fief et village de la Crochardière, 88 - Le fief Toillet, 88 - Le fief de la Roche Herpière, 89 - Le fief Canteteau, 89 - Le fief des Giroisières, 90 - Le fief de Lautruère Loriau, 90 - Le fief de la Bergeonnière, 91 - Le fief de la Bequetière, 92 -Le fief de la Bucletière, 93
Chapitre 7 :
LA PERMANENCE DES FIEFS ………………………………………………………........…………..….… 94
Le fief de Saint-André-Goule-d’Oie, 94 - Le fief du Coudray Loriau, 95 - Le fief de la Mancellière, 96 - Le fief de la Boninière, 98 - Le fief des Segoninières, 99 - Le fief Bignon, 100 - Le fief de la Mauvinière, 101 - Le fief-métairie de la Roche Mauvin, 101 - Le fief de l’Aubrière, 103 - Le fief de la Bourolière, 104
IV LES TERROIRS ROTURIERS
Chapitre 1 :
DEPEUPLEMENTS ET DEFRICHEMENTS …………………………...…….....................................…….. 106
Les disparitions de villages, 107 - La création de la métairie des Noues par défrichements au XVe siècle, 108 - La création du tènement des Landes du Pin au XIXe siècle, 109 - Les défrichements dans les tènements du XVe au XIXe siècle, 111 - Les terrains vagues au XIXe siècle, 112
Chapitre 2 :
LES VILLAGES ET TERROIS ROTURIERS DEPUIS LE MOYEN ÂGE …............................…………… 113
La Baritaudière, 113 - La Boutinière et les Suries, 114 - La Brossière, 116 - La Chevaleraye, 117 - Le Clouin, 118 – Drillay, 121 - La Forêt, 121 - Les Gâts, 122 - La Jaumarière, 124 - La Javelière, 125 - La Machicolière et la Ridolière, 126 - La Maigrière, 128 - La Milonnière, 129 - Le Pin, 129 - Le Plessis le Tiers et l’Herbretière, 131 - La Porcelière, 132 - La Racinauzière, 136 – Fondion, 138 - Le Fief du Prieuré, 140 - Le pré de Coudrette, 142 – Conclusion, 142
V LA VIE RELIGIEUSE AVANT LA RÉVOLUTION
Chapitre 1 :
CATHOLICISME ET PROTESTANTISME ……………………………....................................…….……... 143
Le catholicisme local au
XVIe siècle, 143 – L’éradication du protestantisme, 145
Chapitre 2 : PIERRE MOREAU, UN CURE D’AVANT LE CONCILE DE TRENTE (V1610-1664) ………..........…… 147
Chapitre 3 : L’AIDE AUX PAUVRES AUX XVIIe ET XVIIIe SIECLES …………………..…..…….................................... 151
Les soins aux malades pauvres, 152 - L’organisation de la confrérie de la charité, 153 - La manière de traiter les malades, 154 - Les recettes de la confrérie de la charité, 154 - Permanence et métamorphose de la « dame patronnesse », 156 - La confrérie de la charité n’avait pas le monopole, 156
Chapitre 4 : LE TESTAMENT D’ANDRÉ BOUDAUD EN 1765 ………………….……..……….................................... 159
L’introduction du testament, 160 - La première disposition : une déclaration de foi, 161 - La deuxième disposition : l’inhumation, 161- La troisième disposition : les messes, 162 - La quatrième disposition : le don aux œuvres de l’Église, 163 - La cinquième disposition : la dévolution des biens, 165
Chapitre 5 : LES ASSEMBLEES PAROISSIALES AU XVIIIe SIECLE ……………………..…...............................…….. 166
Le général de paroisse, 166 - L’organisation des assemblées, 167 - Les participants à l’assemblée, 168 - Le présentéisme et les votes dans les assemblées, 169 - La fabrique de Saint-André comparée aux autres dans le Poitou, 169 - Des paroissiens sous influence ?, 170
VI LA VIE ÉCONOMIQUE DU XVIe AU XIXe SIECLE
Chapitre 1 :
LES TECHNIQUES AGRICOLES UTILISEES …………………..………….......................................….… 172
La charrue et les autres instruments de travail, 173 - Les engrais, 173 - Les règles d’assolement, 174 - Les cultures, 176 - Le bétail et les fourrages, 177 - Les arbres et les haies, 178 - Les prairies naturelles, noues, vergnasses et ouches, 179 - Les vignes et les étangs, 180
Chapitre 2 :
LE STATUT DES METAYERS ET LES BAUX …………………………….................................….…..….. 181
Les types de baux des métairies et borderies, 181 - Les baux à cheptel, 182 - Les menus suffrages, 184 - Les corvées et mandées, 184 - Les entretiens locatifs et l’entretien des toitures, 185 - Le paiement des redevances seigneuriales, 185 - La garantie des baux par les métayers, 186 - L’interdiction de la chasse, 186
Chapitre 3 :
LA PRATIQUE DES RENTES FONCIERES AUX XVIIe XVIIIe SIECLES ……….............................…..……187
Chapitre 4 : LES COMPTES DE LA METAIRIE DE LA TELACHERE (1760-1768) ………….............................……. 191
Les métayers et la métairie, 191 - Les cultures, 192 - L’élevage, 193 - Les revenus du bailleur et du preneur, 195 – Conclusion, 196
Chapitre 5 : LES COMPTES DE LA VICOMTE DE LA RABATELIERE (1756-1788) ………….............................….. 197
Les céréales, 197 - La laine, 199 - Les bestiaux, 199 - Les vins, 199 - Les étangs, 200 - Les bois, 201 - Les lods et ventes, 201 - Les profits de la seigneurie, 201
Chapitre 6 : LES MOULINS DU XIVe AU XIXe SIECLE ………………..………………….….................................…..…. 203
L’inventaire des moulins, 203 - Le régime seigneurial des moulins, 206 - L’économie des moulins, 207
VII LA VIE SOCIALE JUSQU’AU XIXe SIECLE
Chapitre 1 :
LE CADRE DE VIE APRES LE MOYEN-ÂGE ………………………....………...................................… 209
Les maisons, 209 - L’équipement des maisons, 212 - Les chemins et les routes, 214
Chapitre 2 :
LES COMMUNAUTÉS FAMILIALES ……………………………………………................................…. 216
Chapitre 3 :
LES GROUPES SOCIAUX AVANT LA RÉVOLUTION …………………………..…................................ 222
1° Les journaliers, 222 - 2° Les domestiques, 223 - Le temps de travail et les mendiants, 225 - 3° Les artisans et bordiers, 227 - 4° Les métayers des grosses métairies, les gros artisans et les marchands-laboureurs, 229 - 5° Les bourgeois connus à Saint-André-Goule-d’Oie, 232 - 6° Les nobles à Saint-André-Goule-d’Oie au
XVIIIe siècle, 235
Chapitre 4 :
CHARLES GUYET, L’ASCENSION SOCIALE D’UN BOURGEOIS (1733-1793) ……........................... 237
Les débuts de Charles Guyet, 238 - Fermier de la baronnie des Essarts et seigneur de Puybernaud et de la Barette, 239 - Fermier de biens d’Église, 241 - Monsieur l’écuyer, 241 - Cautionnaire des fermes fiscales, 242 - L’homme et sa famille, 242
VIII LES PERSÉCUTION 1789-1799
Chapitre 1 :
1789, DANS LE SILENCE DE L’HISTOIRE À SAINT-ANDRÉ ……………………...........................…. 245
Les États généraux, 245 - Les émeutes de la faim, 246
Chapitre 2 :
1790, DE LA CONCORDE A LA DISCORDE ……………………………….…...................................….. 247
La première municipalité, février 1790, 247 – Les électeurs cantonaux en mai et juin 1790, 248 - Goupilleau de Montaigu s’oppose à la municipalité de Saint-André-Goule-d’Oie le 3 novembre 1790, 249 - Décembre 1790 : le curé de Saint-André-Goule-d’Oie sous surveillance, 252
Chapitre 3 :
1791, L’ANNÉE DE LA RUPTURE ……………………………...………………....................................... 256
Les troubles autour du droit de chasse, 256 - Les impôts nouveaux, 256 – Le serment du clergé à la constitution civile, 257 – La vente des biens du clergé, 259 - Les curés assermentés, 260 - Le parti des révolutionnaires à la peine en Bocage vendéen, 261
Chapitre 4 :
1792, L’ANNEÉ DE LA PERSÉCUTIONN RELIGIEUSE ……………………..…...............….………… 262
Messieurs de Vaugiraud dans les évènements d’août et septembre 1792 à Paris, 262 - La persécution des prêtres insermentés en Vendée, 263 - Allain, le curé insermenté de Saint-André et le maire républicain Jean Bordron, 264 - La chasse aux curés réfractaires, 265 - La démolition de l’église de la Chapelle de Chauché, 266 - L’abstention aux élections locales, 267
Chapitre 5 :
1793, LA GUERRE …………………………………………………...……….......................................….. 269
Le nouveau maire de Saint-André-Goule-d’Oie, Jacques Guesdon, 269 - Jean de Vaugiraud protégé par ses voisins dans le bourg de Saint-André le 6 mars 1793, 269 - La révolte les 10 et 11 mars 1793 à Saint-André-Goule-d’Oie, 270 - Les combats du 12 au 16 mars, 272 - La fin tragique de Charles Guyet (1789-1793), 275 - La bataille de la Guérinière du 19 mars 1793, 277 - La guerre d’avril à octobre 1793, 278 - L’exode des armées vendéennes du 18 octobre au 23 décembre 1793 et les premiers incendies en Vendée, 278 - Le père Girard (1776-1860), un patriote vendéen, 281
Chapitre 6 :
1794, LE MASSACRE DE MASSE …………….…………………..………….....................................….. 283
Les colonnes infernales, 283 - La guerre de Vendée relancée, 284 – L’épuisement chez les insurgés et le revirement des Jacobins, 287
Chapitre 7 :
1795, LA TENTATIVE DE PAIX …………………………….…………………...................................….. 289
Le traité de paix de la Jaunaie, 17 février 1795, 289 - Des signes de paix à Saint-André-Goule-d’Oie au printemps 1795, 289 - La reprise des hostilités en juin 1795 et le synode du Poiré-sur-Vie en août 1795, 290 - Les fermiers de Languiller en 1795 et Jean Marie Cailleteau, 290 - Les commentaires politiques du maire de Chauché, 291
Chapitre 8 :
1796, LA PAIX DES VAINCUS ……………………..………………………......................................…… 293
La fin des combats en mars 1796. Pierre Maindron à la Boutarlière, 293 - Combien de morts ?, 294 - L’installation de la municipalité de canton de Saint-Fulgent en juillet 1796, 295 - François Fluzeau, agent d’André-Goule-d’Oie, 296 - La paix religieuse, 298 - La vente des biens des émigrés en 1796, 299
Chapitre 9 :
1797, L’ANNÉE DE LA REPRISE DE LA PERSÉCUTION RELIGIEUSE …..….............................…… 302
Persécution fiscale, 302 - Août 1797, reprise de la persécution religieuse, 303 - Le curé de Saint-André condamné à la déportation, 304 – Révocation des élus municipaux, 305
Chapitre 10 :
1798, LA POURSUITE DES TENSIONS …………….………………..…….……................................... 307
Martineau devient commissaire à la place de Merlet, 307 – Tensions sur la taxe foncière, 308 - Poursuite de la persécution antireligieuse, 308 - Revente de l’église, du presbytère et de sa borderie le 1e juillet 1798, 309 - reprise de la vente des biens des émigrés en avril et mai 1798, 309
Chapitre 11 :
1799 : PEURS ET VIOLENCES ……………..………………..…….…………… ......................................311
Des prières dans l’église paroissiale en février 1799, 311 - Un coup de force à Saint-Fulgent en mars 1799, 312 - Tensions fiscales (suite), 314 - Insécurité endémique dans le canton de Saint-Fulgent depuis juillet 1796, 314 - Démission de Martineau, juin 1799, 315 - L’état de siège dans la région de Saint-André-Goule-d’Oie à la fin de 1799, 316
Chapitre 12 :
LA DAME DE LINIERES, UN DESTIN HORS NORME (1772-1833) ………….................................… 319
Jeunesse, mariage et naissances (1772-1791), 319 - Femme d’émigré (fin 1791-octobre 1793), 321 - La mort en face (octobre 1793-février 1794), 323 - La rencontre amoureuse (mars 1794-août 1796), 325 - Les deux amants à Paris et à Linières (août 1796-décembre 1800), 327 - Le divorce (1800-1804), 328 - Épilogue, 332
IX LES CHANGEMENTS DU XIXe SIECLE
Chapitre 1 :
LA VIE RELIGIEUSE APRES LA REVOLUTION …………………………………................................... 334
La liberté religieuse, 334 - L’église paroissiale rendue à ses fidèles et la croix de Charette, 336 - La fabrique de Saint-André-Goule-d’Oie au début du 19e siècle, 340 - Le renouveau religieux du XIXe siècle, 343
Chapitre 2 : LES MUNICIPALITES AU XIXe SIECLE ……………………………..………….................................…… 346
La nouvelle municipalité de Saint-André-Goule-d’Oie 1800-1830, 346 – La municipalité orléaniste 1830-1848, 349 - Au temps de la IIe République, du Second Empire et de la IIIe République 1848-1896, 350
Chapitre 3 : LES RÉVOLUTIONS TECHNIQUES ET LES CONSTRUCTIONS DES ROUTES, DES ÉCOLES, D’UNE ÉGLISE ET D’UN CHÂTEAU …………………………………………..……..................................................................... 353
Le cas de Grissay (1820-1850), 353 - L’augmentation des ressources de la commune de Saint-André-Goule-d’Oie de 1862 à 1886, 356 – La construction des routes, 357 - La construction d’une école des filles en 1848, 359 - La construction d’une école des garçons en 1874, 360 - La construction de la nouvelle église paroissiale en 1875-1876, 361 - La construction du château de Linières en 1871-1873, 364
Chapitre 4 : LES CHARPENTIER, UNE FAMILLE DE LIBÉRAUX ET UN VIVIER DE PRÊTRES .....................…. 368
Augustin Charpentier, un maire libéral issu du suffrage universel en 1848, 368 - Une famille éprouvée de notables, 369 - Un homme de progrès, 370 - Une famille, vivier de prêtres, 371 – Conclusions, 374
ANNEXE I LES UNITÉS DE MESURE DANS LA BARONNIE DES ESSARTS SOUS L’ANCIEN RÉGIME
Les unités de longueur, 376 - Les unités de surface, 377 - Les unités de volume, 379 – Conclusions, 383
ANNEXE II LES REDEVANCES SEIGNEURIALES OBSERVÉES A SAINT-ANDRÉ-GOULE-D’OIE AU SORTIR DU MOYEN ÂGE
Le cens, 385 - La corvée seigneuriale, 386 - Les petites rentes seigneuriales, 388 - Le terrage, 388 - La petite dîme, 390 - Les redevances isolées et le droit de rivage ( XVIe XVIIe XVIIIe siècles), 391 - Les arpentements et gaulaiements, 392 - Les déclarations roturières, 393 - La fiscalité de la baronnie des Essarts, 394 - Le poids des redevances seigneuriales à Saint-André, 396 – La naissance de la taille royale, 397.
Cartes géographiques
Saint-André-Goule-d’Oie
en Vendée
 |
Limites en 900 marquées sur une carte des gouvernements
d'Anjou, de Poitou, etc., par MM. Bonne, Hérisson et André, 1787/1788,
Archives de Vendée : 7 Fi 1062.
|
Diocèse de Luçon avant sa création en 1317 et jusqu'en 1801,
carte dressée d'après celle annexée au Pouillé de l'Évêché de Luçon, dessinée
par l’abbé Aillery, 1860, Arch. de Vendée : 7 Fi 16.
Seigneuries et paroisses
Les disparitions et déclins des fiefs
Coin
 |
Dibaudelière
|
Bergeonnière
La
permanence des fiefs
Bourg de Saint-André et Coudray
Mancellière, Boninière, Jaumarière
Les villages disparus
 |
Puy Asselin, Bouchardière, Bruères |
Les
défrichements
Noues et Landes du Pin, Javelière
Les terroirs roturiers depuis
le Moyen Âge
Baritaudière et Jaumarière
 |
Boutinière et Suries, Javelière
|
 |
Brossière
|
 |
Chevaleraye et Javelière
|
 |
| Clouin |
 |
Drillay
et Forêt
|
 |
Machicolière et Ridolière
|
 |
Maigrière
|
 |
| Milonnière
et Pin |
 |
Plessis
le Tiers
|
 |
Porcelière
|
 |
Racinauzière
|
 |
| Fondion,
Fief du Prieuré, Pré Coudrette |